REVUE DE PRESSE

'MC² Experience @ Work' supports employment of 50+ workers in Belgium

'MC² Experience @ Work' is a social innovation project, initiated and driven by HazelHeartwood, with the support of large partners, which allows the temporary exchange of experienced employees on the basis of co-sourcing between companies.

The objective of the project is to reconcile two conflicting tendencies: large companies tend to promote early retirement, while at the same time many senior employees wish to stay active for longer and the replacement of those experienced workers is not always easy for the company. The Multi Company Mobility Centre is a platform enabling employees older than 50 years to stay at work with different companies, whilst keeping a contract with their original employer.

This Belgian initiative was shortlisted in April 2014 as one the of 10 finalists of the European Social Innovation Awards.

More information at: http://socialinnovationcompetition.eu/404

Commentaire:  SeniorFlex fait depuis longtemps la promotioon de cette approche et est enchanté de voir mettre en place cette expérience qui fonctionne depuis des années en France !

 

Seniors : une richesse qui ne demande qu’à s’exprimer »

Interview de Odile Plan publié dans Génération Care, dossier réalisé par Usbeck et Rica

Après une vie active consacrée au développement des territoires, Odile Plan, tout juste 70 ans, a fondé « Or Gris », une association qui veut promouvoir le vivre ensemble et la place des seniors dans les territoires ruraux. Entretien avec une infatigable défenseur du troisième âge.

 

Usbek & Rica : Est-il possible de dresser un portrait type des seniors qui vivent dans les territoires ruraux ?

Odile Plan : Tout d’abord, il faut savoir que les personnes âgées sont très nombreuses dans les campagnes. En effet 65 % des plus de 60 ans vivent dans les territoires ruraux. Pour ce qui est de leur profil, on peut distinguer deux grandes tendances : il y a bien sûr les « autochtones », c’est-à-dire ceux qui sont nés, qui ont grandi puis vieilli en zone rurale sans jamais quitter leur terroir. Mais il y a aussi beaucoup – et de plus en plus – de seniors qui quittent la ville pour venir s’installer à la campagne après leur retraite. Ils peuvent le vivre comme un retour aux sources : c’est par exemple le cas pour ceux qui ont passé leur enfance dans un bourg et l’on ensuite quitté pour leurs études ou leur carrière. D’autres veulent tout simplement changer de mode de vie et s’offrir un quotidien plus proche de la nature, plus calme et peut-être plus agréable. Ils peuvent également rechercher une ambiance de village, une plus grande proximité avec le voisinage et des rapports souvent plus humains que ce que l’on peut trouver en milieu urbain.

U. & R. :« Quitter la ville pour une vie plus agréable », certes… Mais les territoires ruraux sont-ils vraiment adaptés aux personnes âgées ?

O. P. : Cela dépend, car il y a une grande diversité de territoires ruraux. Tout est question d’anticipation. Du point de vue des distances, l’isolement à la campagne est effectivement beaucoup plus important qu’en ville et cela peut être un véritable problème pour des personnes âgées qui perdent peu à peu en mobilité et donc en autonomie.
Quand un retraité part vivre en milieu rural, il doit donc être conscient que ses capacités physiques vont décliner. Il faut par exemple essayer de s’installer à proximité des lieux de commerces et de services, se mettre également en contact avec des acteurs locaux susceptibles de se déplacer en cas de besoin. L’implication des acteurs locaux est indispensable au bien-être – et parfois même à la survie – des personnes âgées en territoire rural. En milieu rural, si on est isolé géographiquement, on trouve aussi plus de solidarité, de proximité. Les avancées des nouvelles technologies participent à trouver des solutions à certains de ces problèmes.

U. & R. : Justement, les politiques et acteurs locaux sont-ils suffisamment présents dans le quotidien des « seniors ruraux » ?

O. P. : D’une façon générale, les politiques en matière de vieillesse sont plutôt conçues pour des environnements urbains mais, en milieu rural, on trouve pléthore d’initiatives qui vont dans le bon sens. Par exemple, à Brassac-les-Mines, en Puy de Dôme, il a été constaté que certaines personnes âgées résidant en zone de « montagne » durant les deux tiers de l’année, louent des meublés non adaptés sur Brassac-les-Mines, afin de se rapprocher des services de proximité durant la période hivernale. Parce que que certains hivers, la neige bloque toutes les routes et isole complètement les habitants, avec les conséquences catastrophiques que l’on peut imaginer pour des personnes âgées.
Afin de permettre aux publics les plus fragiles de continuer à vivre chez eux, la communauté de communes a créé au centre bourg une Unité de Vie Adaptée* pour personnes âgées non dépendantes, en accueil saisonnier : quand les hivers sont trop rudes, les seniors descendent au bourg et, dès le retour des beaux jours, ils peuvent retourner vivre dans leur montagne en toute autonomie.

U. & R. : Au-delà de la simple notion d’autonomie, les seniors ont-ils une véritable place dans les tissus locaux des zones rurales ?

O. P. : Cela dépend bien sûr des personnes et de leur engagement local ou associatif.
 Ceux qui s’impliquent le plus sont soit les autochtones qui ont toujours mené des activités locales – et qui profitent logiquement de leur temps pour s’investir encore plus dans la vie de la municipalité – , soit les nouveaux arrivants. Ceux-là vont souvent s’investir dans la vie locale, dans des associations de sauvegarde du patrimoine ou des groupes de protection environnementale, pour soutenir des initiatives comme le maintien des haies et la préservation du paysage.
On peut aussi faire du soutien scolaire ou s’engager dans des associations de lecture aux scolaires, comme « Lire ou faire lire ».

Dans les bourgs aussi, beaucoup vont s’impliquer dans les organisations d’aide à l’insertion professionnelle ou à la création d’activité : ils deviennent tuteurs, référents de jeunes en formation ou de créateurs d’entreprises qui auraient besoin de réseaux. Des réseaux dont les seniors disposent plus facilement que les jeunes.

Les seniors, natifs ou nouveaux arrivants, sont une véritable ressource pour les territoires ruraux.

U. & R. : L’engagement des seniors se manifeste donc généralement au profit des jeunes générations ?

O. P. : Oui, l’intergénérationnel est un véritable enjeu dans les milieux ruraux et c’est là que les seniors peuvent être les plus utiles. On a beaucoup parlé récemment de l’initiative de l’association Flotescale à Clamecy (Nièvre)**, où un groupe d’une vingtaine de retraités s’est mis en tête de reconstruire un authentique train de bois – c’est-à-dire une sorte de radeau qui acheminait, il y a encore deux siècles, du bois jusqu’à Paris.
Pour relever ce défi, ils ont recruté six jeunes en contrat jeune volontaire. Main dans la main, cette équipe composée de jeunes et de seniors a mené le projet avec succès.
Suite à cette expérience, cinq de ces jeunes ont trouvé un emploi durable. Et c’est en partie ce groupe de « vieux » qui leur a permis de s’insérer dans le monde professionnel. On voit donc bien que les seniors, en milieu rural comme ailleurs, constituent une richesse qui ne demande qu’à s’exprimer !

Publié le 4 février 2016 dans "Génération Care" ; dossier réalisé par Usbek & Rica. 

* UVA : Unité de Vie Adaptée au handicap et aux personnes âgées non dépendantes à Brassac les Mines (63)

** Flotescale : Quand les seniors font revivre l’histoire du flottage du bois dans le Nivernais Morvan.

http://generationcare.fr/odile-plan-richesse-ne-demande-qua-sexprimer/

ndlc : Sur certains points, cela est une présentation journalistique, mais cela correspond globalement à ce qu'on voulait faire passer

 

Les Coopératives d'activité et emploi : une nouvelle philosophie du travail

par Marie Christine Bureau, Jean-Louis Dayan - 26 Février 2016

Marie-Christine Bureau s'est penchée ces dernières années sur les formes d'emploi en marge des catégories habituelles du droit, en éditant notamment avec Antonella Corsani l'ouvrage collectif « Un salariat au-delà du salariat ».
Elle s'est, à ce titre, actuellement engagée dans une recherche-action sur les Coopératives d'activité et d'emploi (CAE), auxquelles Metis s'est récemment intéressé à travers l'exemple de Coopaname.
Petit tour d'horizon des CAE, une nouvelle philosophie du travail ?

 D'où viennent les CAE ?

Dès l'origine, leur histoire a été duale, ce qui est en soi facteur de mouvement.
C'est d'abord l'émergence d'entités coopératives issues de la mouvance de l'aide à la création d'entreprise par des chômeurs, afin d'offrir aux porteurs de projets une structure d'accompagnement plus sécurisante que la simple aide publique.
L'évènement fondateur est ici la création en 1995, par Elisabeth Bost, de la coopérative lyonnaise Cap Services, la première CAE.
Dès les années 1960 cependant, des travailleurs à domicile de la région lyonnaise s'étaient associés pour fonder une coopérative destinée à couvrir mutuellement leurs périodes de chômage.
Pourquoi parler de dualité ?
Parce qu'il y a eu dès le début une double volonté : assurer le portage des projets individuels dans une logique de « couveuse » ; mais aussi jeter les bases d'une « entreprise partagée », formée de « salariés sans patron ».
Autre coopérative emblématique, Oxalis, fondée en 1992 par Béatrice Poncin (d'abord sous forme associative), a d'emblée mis l'accent sur cette seconde dimension, ce qui l'a conduite à se montrer plus exigeante sur la maturité économique des projets.
Dès les débuts de Coopaname, ses dirigeants ont œuvré à développer aussi un projet d'entreprise partagée, où l'on travaille autrement sans être ni un indépendant ni un salarié classique, tout en conservant le principe d'ouverture à tous les porteurs de projet. 

Autre dualité, qui ne se superpose pas exactement à la première : toutes ces structures sont des coopératives (le plus souvent des Scop), et portent à ce titre un projet politique : construire sur le terrain la démocratie économique.
Même si leurs relations avec le mouvement coopératif ne sont pas toujours simples, elles entendent accompagner les créateurs d'entreprise en restant fidèles aux principes du mouvement coopératif : mutualisation des ressources et des risques, fonctionnement délibératif et égalitaire.
La centaine de CAE aujourd'hui en activité est regroupée en deux réseaux distincts : « Coopérer pour entreprendre » (75 structures, dont Coopaname) et « Copéa » (une trentaine, dont Oxalis). Néanmoins des membres de ces deux réseaux coopèrent aujourd'hui autour du même projet d'«entreprise partagée », qui les a notamment conduits à fédérer 5 de leurs membres pour créer la structure « Bigre ! », avec l'ambition d'atteindre une masse critique suffisante pour franchir un degré de plus dans la mutualisation. 
Le mouvement dans son ensemble a reçu une forme de consécration en 2014 avec la loi Hamon sur l'économie sociale et solidaire, qui donne une existence juridique propre à la CAE et reconnaît le statut professionnel « d'entrepreneur salarié ».

Dans un article récent co-signé avec Antonella Corsani, vous considérez le mouvement des CAE comme une « fabrique institutionnelle ». Pouvez-vous en dire plus ?

Notre perspective s'inscrit dans le prolongement d'une réflexion engagée lors d'un projet de recherche collectif sur les « zones grises » de l'emploi, ces espaces intermédiaires ou hybrides entre les deux formes classiques d'activité professionnelle que sont le travail salarié et le travail indépendant - zones de non droit mais aussi espaces d'expérimentations - dont les CAE sont un exemple abouti. Il s'agit donc d'observer ce qui s'y fabrique, ce qui s'y produit d'autre que cette ancienne dualité, d'y repérer l'émergence de nouvelles catégories, de nouveaux outils juridiques, forgés pour dépasser l'alternative entre travail salarié subordonné et travail indépendant précaire.

Comme toute entreprise, les CAE sont soumises au droit du travail, mais du fait de leur caractère propre, elles s'efforcent le plus souvent de réinterpréter les institutions salariales plutôt que de simplement s'y conformer.
Les institutions représentatives du personnel en donnent un bon exemple : comment se les approprier dans le contexte d'une CAE, c'est-à-dire comme un outil de démocratie économique et de gouvernance coopérative plutôt que de se borner au respect formel des textes ?
Cette question des modes de gouvernance est dans l'ensemble du mouvement l'objet d'un travail incessant et lourd d'auto-institution. Elisabeth Bost a d'ailleurs très vite cherché à travailler avec les syndicats sur ces questions.

Dans la perspective de construire une entreprise partagée, les CAE inventent des formes de coopération économique nouvelles entre leurs membres.
Alors qu'il s'agit a priori d'entrepreneurs individuels travaillant chacun pour son compte, elles encouragent le regroupement de leurs forces sous diverses formes : groupes de « marque » fédérant plusieurs métiers autour d'un projet transverse (comme « Kit à se marier », qui rassemblait à Coopaname des entrepreneurs opérant dans diverses activités associées au mariage : vêtements, restauration, location de salles...); réponse en commun à des appels d'offre (pour de la formation par exemple) ; constitution de groupes métiers, etc.
Ce que nous observons dans une enquête menée actuellement auprès de coopanamiens et d'oxaliens, c'est que les résultats économiques sont meilleurs quand les entrepreneurs-salariés coopèrent que lorsqu'ils travaillent chacun de leur côté.
De ce point de vue, les CAE poursuivent deux logiques complémentaires : accroître les pouvoirs de marché de leurs membres, tout en leur garantissant la protection sociale du salariat.
Un objectif qui peut d'autant mieux être atteint que la mutualisation s'opère à une échelle plus vaste, d'où la constitution d'un groupement comme « Bigre ! ».
Avec là aussi une tension constante entre, d'un côté, l'accès au statut salarial de droit commun, de l'autre, la recherche de garanties propres qui restent à inventer.

Etes-vous en mesure à ce stade de dresser un bilan des réussites et des échecs du mouvement ?
Le principal écueil que nous observons, c'est la faiblesse du revenu moyen d'activité des coopérateurs, qui est doublement problématique : en termes de revenu disponible, mais aussi d'accès aux droits sociaux, du fait des seuils en vigueur.
Certes, les membres des CAE ne manquent pas de ressources. À Coopaname, et Oxalis, ils sont beaucoup plus diplômés que la moyenne des actifs ; et lorsqu'ils ou elles vivent en couple, le conjoint dispose dans la plupart des cas d'un revenu propre qui offre un filet de sécurité.
Mais le problème est réel pour les personnes seules ou qui élèvent seules des enfants, et qui pour certaines, sont en risque de pauvreté. Pour autant, les entrepreneurs-salariés voient dans la CAE un double intérêt : bénéficier de droits sociaux, mais aussi être partie prenante d'un projet politique motivant.
Ce sont en tout cas les deux avantages qu'ils placent en premier. Ils apprécient aussi d'autres apports du collectif : la coopérative est vue comme un endroit où l'on apprend beaucoup, où l'on apprend des autres.
C'est vrai lorsqu'il s'agit de produire ou de vendre ensemble (comme dans les groupes métiers ou de marque), mais aussi dans d'autres aspects de la vie collective. A Coopaname, plusieurs coopérateurs viennent de fonctions RH en entreprise, ce qui facilite la production d'outils internes, par exemple pour améliorer la qualité de la vie au travail.

Dans notre enquête auprès des membres de Coopaname et d'Oxalis, nous recueillons au total beaucoup plus d'avis positifs voire enthousiastes que de négatifs.
Parmi ces derniers on trouve le reproche fait à la coopérative de regrouper surtout des « bobos » disposant d'un capital social suffisant pour vivre positivement leur expérience. Revient aussi la question de la taille : comment concilier une taille humaine, condition indispensable au maintien d'une démocratie vivante et de relations chaleureuses, avec la recherche de la masse critique, nécessaire à la mutualisation ?

Au total, verriez-vous plutôt les CAE comme un réseau d'ilots ou de niches, sans grande perspective d'extension, ou bien comme la préfiguration d'un « au-delà » du salariat ?

La réponse est bien sûr difficile. Ce qui est sûr, c'est la volonté du mouvement d'essaimer en réseau(x) plutôt que de voir les structures existantes grossir chacune de façon concentrique.
Il cherche aussi à s'étendre au-delà du champ de l'entreprise individuelle : Coopaname et Oxalis ont lancé ensemble une recherche-action, « La manufacture coopérative », pour explorer la possibilité d'utiliser les acquis du mouvement « à une autre échelle, non pas pour accompagner des individus ou des petits groupes, mais des collectifs de travail plus larges - des PME par exemple ».
Dans le même ordre d'idées se montent ici ou là des collectifs d'entrepreneurs, qui peuvent être parfois eux-mêmes employeurs.
Tout comme il se trouve des indépendants qui contribuent directement à un « groupe de marque » existant sans passer par la coopérative qui l'héberge. Bref, des collectifs à géométrie variable.

L'ambition du mouvement est la diffusion du principe coopératif bien au-delà du seul statut juridique.
C'est dire qu'il n'y a pas de modèle a priori : c'est le fonctionnement démocratique des coopératives qui va produire des formes nouvelles d'emploi.

Commentaire SeniorFlex
La pensée ouverte et positive fait changer le monde....Coopération, innovation, regroupement,  un état d'esprit nouveau pour sortir du chômage !

Bruxelles : Jacques, 73 ans, professeur de Zumba Gold

Un récent article de RTL Belgique revient sur le parcours de Jacques Husdens, un Bruxellois de 73 ans, ancien policier, devenu l’année dernière, professeur de Zumba Gold ! A fond la forme !

On nous le répète à longueur d’années, il faut bouger, il faut « se » bouger pour favoriser le « bien vieillir ».


Voici un homme qui a tout compris et qui applique ce principe à la lettre. En effet, cet ancien inspecteur de police belge (dans les « stups ») enseigne désormais la zumba gold aux seniors de sa ville.
 
La zumba gold ? Mais qu’est-ce donc ? En réalité, il s’agit de la célèbre zumba adaptée à un public plus mûr.
La Zumba Gold a été spécifiquement conçue pour les personnes âgées de plus de 65 ans qui souhaitent garder la forme en s’amusant ! Ce concept reprend la formule zumba et en modifie les mouvements tout en ralentissant le rythme.
 
Ce qui ne change pas en revanche, ce sont tous les éléments qui ont fait la célébrité de zumba Fitness-Party : une musique latine pétillante (comme la salsa, le merengue, la cumbia et le reggaeton), des mouvements grisants et faciles à suivre et une atmosphère de fête stimulante.
 
C’est donc cette zumba là que Jacques Husdens enseigne –bénévolement- aux seniors bruxellois vêtu de son pantalon de survêtement noir et d’un t-shirt sans manche jaune. Ce grand-père retraité particulièrement dynamique est devenu professeur à l’âge de 72 ans, l’année dernière, après avoir suivi une formation en France.
Désormais,  le septuagénaire entraine ses congénères (principalement des dames) sur des rythmes latinos et leur permet de garder la pêche.
 
Rappelons que d’une manière générale, il n’y a pas d’âge pour reprendre une activité physique, il s’agit simplement de pratiquer un sport qui soit en adéquation avec ses capacités…
Dans le doute, n’hésitez pas à en parler à votre médecin de famille qui vous conseillera et vous orientera éventuellement vers telle ou telle activité. Allez, « à fond la forme » !

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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