FRANCE

Kinougarde : quand les mamies se font nounous

La société Kinougarde (groupe Complétude), spécialisée dans la garde d’enfants après l’école, poursuit le développement de son activité démarrée en 2012. Cette année encore, elle part à la recherche de jeunes retraités ayant envie de travailler et de se faire un petit complément de revenu…

Focus sur la ville de Rennes où 150 postes sont à pourvoir !

Nous avons tous des souvenirs émus d’après-midi ou de soirées avec nos grands-parents. En effet, quoi de plus merveilleux qu’une mamie aimante pour garder les enfants… Certes, ces mamies nounous ne sont pas des mamies issues du cercle familial, mais rassurez-vous, elles peuvent vite devenir les complices de vos enfants…

Depuis 2012, la société Kinougarde, organise chaque année à la même période, une grande campagne de recrutement de mamies nounous !
Des emplois qui répondent à une véritable demande de certains parents qui préfèrent confier leurs enfants à ces femmes seniors (fiables, disponibles, expérimentées, etc.). Toutefois, alors que ce profil est de plus en plus demandé par les familles, les seniors ne représentent que 10% de l’ensemble des intervenantes Kinougarde dans tout l’Hexagone… D’où cette campagne de recrutement !

A Rennes, une famille sur cinq accueille une intervenante senior, mais la demande réelle est beaucoup plus forte.
«Nous avons très peu de candidatures de retraitées car elles n’imaginent pas que nous puissions être intéressés par leur profil : il y a un manque d’informations certain » remarque Stéphanie Lenoël, responsable de l’agence Kinougarde de Rennes.

Bénédicte, 63 ans, intervenante chez Kinougarde à Rennes depuis près de quatre ans et mamie nounou de trois  enfants âgés de 3 à 8 ans témoigne : 
« Etant maman de cinq enfants, ancienne monitrice maternelle et animatrice de colonie pendant une dizaine d’années, continuer à m’occuper d’enfants après ma retraite était une évidence pour moi. Cette activité me permet de rester active et de garder un contact précieux avec les jeunes ; j’aime discuter, interagir avec eux.
Le côté financier est également intéressant ; 10 heures de garde par semaine me permet de gagner environ 300 euros par mois ; un complément de retraite non négligeable et bien utile pour me faire plaisir et gâter ma famille ! ».

Précisons que ce travail d’appoint (tout à fait légal) peut représenter jusqu’à un tiers du montant de leur retraite ! Rappelons que pour huit heures par semaine, ces nounous peuvent générer 17% de leur revenu en plus par an.
En travaillant 16 heures par semaine, elles peuvent ainsi obtenir jusqu'à 34% de leur revenu annuel en plus, ce dernier s'élevant en moyenne à 14.280 euros (à peine 1.190 euros par mois).

A Rennes, Kinougarde recherche 150 intervenantes seniors disponibles entre 5h et 20h par semaine. Chaque mamie nounou est libre de choisir la mission qui lui correspond, en fonction du nombre d'heures demandées, du lieu géographique et des attentes des parents.

Renseignements 

Par téléphone : 02 99 79 16 48

Sur internet : www.kinougarde.com

Travail : comment va évoluer l’emploi en France

Face à la nouvelle donne économique mondiale et générale des marchés, c'est bien en termes de survie de l'entreprise que le problème se pose.
Mais c'est, tout autrement, en termes de renaissance, d'adaptation, d'innovation et d'anticipation
qu'il faudra le résoudre sur fond de mutation permanente.

On ne réinvente pas la société, elle se bâtit d’elle-même

C'est pourquoi le travail et l'emploi vont continuer à se modifier profondément dans leur forme, leur contenu et sur le fond, et ce, quels que soient le niveau et la durée du retour d’une faible croissance.
La référence au passé, à la croissance facile et au statuquo social, ne tient plus. 
La dimension sociale du travail est elle-même en pleine métamorphose. Elle est en train de prendre le pas sur le reste des priorités.
Les modèles de développement et leurs formules toutes faites sont caducs. On ne réinvente pas la société, elle se bâtit elle-même, en s'adaptant, avec plus ou moins de fortune, à partir de ses atouts et de ses aspirations, en tirant partie au mieux de ses échecs. Cela ne se fait pas sans à-coups et sans heurts.

La diminution progressive mais réelle de la consommation de masse et le transfert de la production de masse vers les pays nouvellement industrialisés pour des raisons évidentes de faible coût de production dû au niveau de vie, aux salaires, à la couverture sociale et aux besoins individuels. Cet élément déclencheur est essentiel dans l'accélération sensible du processus de grande mutation de l'emploi et de ses conséquences dans les pays industrialisés, dans lequel il s'inscrit naturellement.

Alors, est-il possible de comprendre les mécanismes qui vont régir l'évolution du travail et de l'emploi et de les maîtriser ? Il faudra décoder les évolutions en cours qui indiquent les tendances de demain; accepter le changement comme générateur d'autres changements; ne pas chercher à appliquer demain les schémas de pensée d'aujourd'hui.

Evolution de l’emploi et des métiers
L'emploi et le travail seront, soit à forte valeur ajoutée technologique (dans le numérique et en robotique), économique (biens et services) ou d’accompagnement social (services de proximité aux entreprises et aux personnes), soit ne seront pas, exception faite des activités industrielles protégées considérées comme non délocalisables.

Au passage, il faudra revaloriser les métiers traditionnels et en inventer d'autres. Car le développement du travail manuel et de l'artisanat n'est surtout pas à négliger (production locale par intégration des besoins et des compétences). Par ailleurs, dans le vaste secteur des services, la plupart des nouveaux emplois potentiels aura besoin d'une main d'oeuvre qualifiée, mais certainement pas surqualifiée.

Le secteur industriel n'a pas libéré toutes ses ressources en matière d'emploi. On a une fâcheuse tendance à considérer que dans ce secteur le marché de l'emploi va continuer à se dégrader.
De fait, il va se transformer en allant vers plus de qualification. L’apprentissage en est la clé pour faciliter l’accès à la connaissance et à l’emploi pour les jeunes. 
La recherche et le développement (R & D) sont à l'évidence des éléments essentiels, insuffisamment exploités, pour sortir les entreprises industrielles de la crise actuelle. C'est de cet investissement immatériel sur le savoir que viendront les richesses de demain.
La France possède sur ce terrain des atouts incontestables. Aux entreprises d'en tirer le meilleur profit. A l'Etat de les y aider ou de les encourager. Pour peu que nous soyons en mesure de développer un véritable marketing des produits de la recherche et de ses résultats, nous pourrons disposer alors d'une réserve d'activité et d'emploi très importante.
Ce capital de matière grise, à très forte valeur ajoutée, est probablement l'une de nos meilleures armes face à la concurrence. C'est aussi l'une des garanties de notre indépendance.

Dans le secteur tertiaire des services et à un moindre niveau dans le secteur industriel, des créations d'emplois de toutes natures et en nombre sont donc possibles.
Mais leur typologie favorisera d'autres critères qui prendront de ce fait de plus en plus d'importance. Les salariés devront accepter la volatilité de la demande, le travail à temps partiel ou à temps partagé, des contraintes nouvelles de disponibilité et de mobilité, la variabilité des rémunérations, alternant des périodes de suractivité, d'activité et de temps libre. Ils devront intégrer la notion de télétravail à distance ou à domicile, peut-être apprendre à travailler pour plusieurs employeurs ou encore comme intérimaires ou pour leur propre compte.
L'hétérogénéité du secteur tertiaire signifie que tous ne seront pas logés à la même enseigne, le développement et la croissance seront disparates. Il faudra pouvoir s'adapter et changer de métiers et d'activité.

Les conditions pour réussir

Mais qu’il soit clair et sans équivoque, c’est la société qui se fait. Elle n’est plus en condition de se faire dicter son évolution. Si les garde-fous sont essentiels, ils ne s’imposent pas. En conséquence, derrière toutes ces nouvelles exigences pour les salariés et pour la société, quel est l'enjeu : le maintien du niveau de vie pour tous ou de l'activité et du travail pour tous ?

Ce sont à nouveau les problèmes de modulation du temps de travail, de la flexibilité de l'emploi et des salaires, de la pérennité de la couverture sociale et de l'exclusion qui se posent. 
La solidarité nationale pour les plus démunis jouera un grand rôle. L'économie de marché ne saura être la réponse unique dans ce domaine.
C'est la nécessité d'un nouveau contrat de travail qui se fera jour, à la fois plus souple et plus exigeant.
Il sera très éloigné du contrat traditionnel, avec toutes les conséquences que l'on peut imaginer.

La notion même d'entreprise comme la relation d'employé à employeur et le rôle des syndicats
seront inévitablement bousculés et remis en cause.

 Commentaire SFx

Trends titrait en grand la semaine dernière 14 mai, la fin du Salariat, l’ère industrielle est révolue
Internet pulvérise les relations de travail,
Demain , tous forcés d’être indépendants ?

L’activité lucrative va devoir intégrer la flexibilité, c’est certain.... Il faut s’y préparer, et s’adapter !

Lutte contre les discriminations en entreprise : 13 nouvelles mesures du gouvernement 

Initié fin 2014 par le gouvernement, le groupe de dialogue sur la lutte contre les discriminations en entreprise avait pour mission d’identifier les voies de progrès pour réduire les discriminations collectives dans l’entreprise ainsi que d’examiner les mesures nécessaires pour promouvoir les méthodes de recrutement non discriminantes.

Après 7 mois de travail, le groupe a remis son rapport et 18 propositions pour lutter contre les discriminations en entreprise, articulées autour de trois thèmes majeurs de réflexion :

-Les méthodes de recrutement non discriminantes,

-La lutte contre les discriminations dans la carrière et dans l’emploi,

-Le développement de nouvelles voies de recours collectif.

Sur les 17 mesures que propose ce rapport, le ministre du Travail a indiqué que 13 seraient mises en œuvre.

Comme il l’avait demandé, le groupe de dialogue sera pérennisé pour suivre les mesures annoncées et approfondir celles qui n’ont pas été retenues.

-L’abrogation du CV anonyme obligatoire

« Les conditions de recrutement des entreprises se sont diversifiées », « le CV anonyme est un outil, mais n’est pas le seul outil », a indiqué François Rebsamen pour soutenir la proposition d’abrogation de l’article 24 de la loi du 31 mars 2006, instituant l’obligation, pour les entreprises d’au moins 50 salariés, de recourir au CV anonyme.

Cette mesure sera inscrite par voie d’amendement dans le projet de loi sur le dialogue social, qui sera débattu la semaine prochaine au Parlement. Rappelons que, faute de publication du décret d’application, la généralisation du CV anonyme n’est jamais entrée en vigueur.

Pour lutter plus efficacement contre les discriminations à l’embauche, le gouvernement a retenu deux autres mesures.

Comme l’a déjà annoncé Manuel Valls le 6 mars, une campagne nationale de testing à l’embauche sera lancée à l’automne, pour objectiver les discriminations et permettre aux entreprises de mettre en place des actions correctives. Par ailleurs, Pôle emploi proposera aux entreprises une offre de services intégrée pour leur garantir un processus de recrutement non discriminant.

- L’action collective au menu du projet de loi Taubira

Le gouvernement souhaite aussi que des actions collectives puissent être engagées en cas de discriminations au travail auprès des tribunaux civils et répressifs.

Le projet de loi Taubira sur la « Justice du xxie siècle », qui sera présenté en Conseil des ministres le 24 juin et ­examiné par l’Assemblée nationale mi-­octobre, ouvrira cette possibilité.

La garde des Sceaux a indiqué que, « pour l’instant », s’agissant des discriminations à l’embauche, associations agréées et syndicats pourraient agir, mais que, concernant les discriminations dans l’emploi, seuls les syndicats seraient titulaires de l’action. L’objectif est de « réaffirmer le rôle central des partenaires sociaux » en la matière, a expliqué François Rebsamen. La mi­nistre de la Justice ne ferme cependant pas la porte à des évolutions. Elle a également précisé que l’action collective s’appliquera dans le secteur privé et dans le secteur public.

« Référent égalité des chances » et nouveaux indicateurs au bilan social

Les entreprises de plus de 300 salariés seront invitées à désigner un « référent égalité des chances », avec l’avis du comité d’entreprise.
Selon le rapport du groupe de dialogue, la mission de ce référent consisterait à orienter et accompagner les salariés estimant être victimes de discrimination et à jouer un rôle de conseil et d’expertise auprès des organisations syndicales et des managers.

Par ailleurs, la proposition du groupe de dialogue d’intégrer de nouveaux indicateurs dans le bilan social, permettant de comparer les évolutions de carrière des salariés, sera étudiée avec les partenaires sociaux, a indiqué François Rebsamen.

Les autres mesures retenues

Le ministre du Travail entend promouvoir la sensibilisation, l’information et la formation et valoriser les bonnes pratiques en matière de lutte contre les discriminations.

À cet effet, il a annoncé :

– le lancement d’une campagne de communication grand public sur la lutte contre les stéréotypes ;

– la commande d’une étude à France Stratégie sur le coût économique des discriminations ;

– la mise à disposition des candidats par les intermédiaires de l’emploi d’un guide afin de les informer sur les droits

en matière de discriminations ;

– l’examen, par le gouvernement, lors du bilan de l’« ANI Diversité » de 2006, inscrit à l’agenda social (v. l’actualité n° 16781 du 25 février 2015),

des propositions des partenaires sociaux en matière de formation et de transparence dans les méthodes de recrutement ;

– une meilleure communication du gouvernement sur les entreprises titulaires du Label Diversité ;

– enfin, dans le cadre de la transposition de la directive européenne du 22 octobre 2014 sur le reporting extra-financier

des grandes entreprises

(v. l’actualité n° 16714 du 18 novembre 2014), la valorisation des politiques d’entreprise de lutte contre les discriminations comme indicateur de respect des droits de l’homme.

Source : Liaisons Sociales

 

 

Malgré sa défaite face à Stan Wawrinka en finale de Roland Garros, Novak Djokovic reste incontestablement le meilleur joueur de tennis actuel.  Retour sur un homme qui possède une rage de vaincre hors du commun.

Même le roi Nadal n’arrive plus à l’arrêter. Imprenable depuis le début de l’année, Novak Djokovic survole littéralement sa discipline. Il aura fallu un Stan Wawrinka absolument exceptionnel pour stopper la série de 28 victoires d’affilées. Mais, pour atteindre un tel niveau d’excellence, il faut développer une confiance en soi hors du commun.
Voici un petit aperçu de sa philosophie de vie.

« Je veux la même chose que lorsque j’avais 7 ans : être numéro 1 »

Depuis son plus jeune âge, Novak montre une confiance en soi exceptionnelle. Jamais, il n’a douté de sa capacité à pouvoir atteindre les sommets du Tennis.
D’autant plus fou que ce sport est aux antipodes de la culture populaire.
En Serbie, on joue au football, au handball, au basket. Le sport est forcément collectif

Le joueur de tennis se souvient : « quand j’étais en train de dire que je voulais être numéro 1 mondial alors que j’avais 7 ou 8 ans, beaucoup de personnes ont ri. Parce que, vous savez, je n’avais qu’1% de chance d’y arriver. Et j’y suis arrivé ».

« Ce que j’ai appris enfant continue d’impacter ma vie d’aujourd’hui »

Les plus grands champions sont toujours bien entourés. Novak ne fait pas exception à cette règle. 

Sa famille est une source éternelle de réconfort. « je suis un homme heureux, parce que je réussis dans mon métier.
Mais, ce que j’aime le plus c’est d’avoir les gens que j’aime autour de moi.  C’est pour moi, la chose la plus importante ».

J’ai besoin de me concentrer ; j’ai besoin de gagner. Mais le tennis n’est pas tout. Je ne…

 

Comme les grands champions, les entrepreneurs n’aiment pas les grands changements. Ca les rassure. Comme le rappelle le Djoker, personne n’aime être tout seul

« Je pense que la chance tombe sur les braves, mais aussi sur ceux qui pensent le mériter »

A ses yeux, il faut provoquer la chance (note : message pour nos chômeurs). Elle ne s’offre qu’aux âmes volontaires.
Il faut le comprendre. Né dans une Serbie en pleine convulsion, Novak Djokovic apprend dans sa chair l’expression : « situation de guerre ».

Autant dire que la chance ne se donne pas comme ça. Il faut travailler dur pour espérer la voir au bout du chemin. Novak Djokovic le comprend très jeune.  « Je suis entré dans un processus de travail pour devenir le N°1 du monde. Un chemin long et épuisant, mais tellement doux aujourd’hui ».

« Le tennis c’est ma vie. J’ai besoin de me concentrer ; j’ai besoin de gagner.
Mais le tennis n’est pas tout. Je ne vais pas jouer toute ma vie »

Novak Djokovic aime gagner. C’est ce qui le fait avancer. C’est sa raison de vivre. Mais, il ne veut pas le faire uniquement à travers le tennis.
La victoire est un état d’esprit. Le sport est juste un chemin pour atteindre ce but.

Le champion comprend que la vie est faite d’étapes. C’est pour cela que Djokovic se projette déjà sur la suite de sa vie.
Une caractéristique que l’on retrouve également chez tous les grands dirigeants.

Commentaire SeniorFlex :  
la victoire , comme le bonheur, c’est un état d’esprit !

 

Il faut croire en soi et vouloir, travailler dur et continuer ! C’est vrai à tout âge !

 

Et ça ne dépend que de vous !

 

Loire-Atlantique: Le chômage des seniors ne cesse d'augmenter, des initiatives pour y remédier

Ils étaient près de 40.000, fin avril, à être à la recherche d’un emploi sans avoir travaillé du tout (catégorie A).

Encore davantage qu’en mars et surtout 8 % de plus que l’an dernier, à la même époque, selon les derniers chiffres de Pôle Emploi.
En Pays de la Loire, les plus de 50 ans sont les moins bien lotis en matière d’accès à l’emploi. 
Contrairement aux idées reçues, même le taux de chômage chez les jeunes n’a pas augmenté autant que celui de nos aînés… qui tentent de s’organiser.

Pays de la Loire: Le chômage n’a jamais été aussi haut depuis 15 ans

une solution expérimentale : « Senior academy »

« Face à un junior, avec des qualifications moindres, le candidat senior est vu comme moins malléable, mais aussi plus exigeant en terme de salaire, constate Joëlle Martin, chargée de mission à la Face44.
Il y a beaucoup d’idées reçues qui freinent leur embauche. »

A tel point que son association a lancé, il y a trois ans, l’opération « senior académy », à Nantes et Saint-Nazaire.
Déjà 70 quinquagénaires ou plus ont été accompagnés, par des parrains issus d’entreprises partenaires, sophrologues ou coachs, pour travailler sur la recherche d’emploi mais aussi sur l’estime de soi.
Et le résultat semble concluant : 60 % des candidats ont retrouvé un contrat d’au moins six mois !

Vision très large de l'emploi

« Même si c’est difficile, il faut faire le deuil de son expérience passée, essayer de mettre de la solidarité et de l’humain dans sa démarche, ce que l’on ne trouve pas dans les circuits traditionnels de retour à l’emploi », estime Jean Yves L’Anton, qui, comme beaucoup de seniors au chômage de la région, a connu un licenciement économique avant de créer l’association Asspro, qui organise un forum spécialement dédié à ces publics le 18 juin prochain, à la Trocardière.

« Avec la crise des secteurs de l’industrie et du bâtiment, toujours plus de membres nous rejoignent (2.200 actuellement). On leur dit de considérer l’emploi sous une vision très large. Les CDI, les CDD, mais aussi toutes les autres opportunités avec lesquelles on peut s’en sortir : les coopératives, l’intérim, l’auto-entreprenariat, la vente directe… »

Pays de la Loire: Les entreprises du bâtiment craignent une nouvelle baisse d’activité pour 2015

Reprendre de zéro

Pour beaucoup, il faut parfois tout reprendre de zéro. Car après 20 ou 30 ans de carrière dans une même entreprise, difficile de maîtriser les codes d’un marché qui a totalement changé.
« Certains découvrent la recherche d’emploi, la rédaction de CV, les entretiens… constate Joëlle Martin.
Pour d’autres, il faut envisager une reconversion professionnelle.
Que peut faire un électricien de 50 ans désormais sujet à des problèmes de santé ?
On est là pour aider ces personnes à pousser de nouvelles portes en identifiant leurs compétences. »

 Asspro est membre de la Fides tout comme SeniorFlex qui salue les nombreuses initiatives de cette association

 salon

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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