ACTIONS

Mesures qui ont bouleversé l’économie allemande

1 -Réforme du calcul de l’aide sociale
               allocation forfaitaire, mise à contribution du patrimoine personnel , contrat d’insertion

 2 - Réforme de 32 à 12 mois de la durée d’indemnisation du chômage pour les plus de 55 ans

3 - Définition d’un emploi raisonnable que le chômeur doit accepter sous peine de sanctions

4 - Création des mini jobs cumulables avec l’aide sociale

5 - Simplification du Statut d’auto entrepreneur

6 - Décentralisation des agences pour l’emploi

7 - Augmentation des dépenses fédérales pour la formation

8 -Diminution de la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu

9 - Diminution des cotisations sociales

10 - Relèvement de 5 à 10 salariés, du seuil d’application dans une entreprise de la loi de protection contre le licenciement

Information d’après le Figaro ,13.06.2016

Retraité plus vieux, retraité heureux ? Une étude montre que ceux qui prolongent leur vie professionnelle restent en meilleure santé

Selon une étude parue dans le "Journal of Epidemiology & Community Health", les personnes en bonne santé travaillant à des âges avancés ont un taux de mortalité inférieur à celles quittant leur emploi pour une retraite anticipée.

Plusieurs facteurs pourraient expliquer ce phénomène.
En savoir plus sur http://www.medisite.fr/revue-du-web-retraite-plus-vieux-retraite-heureux-une-etude-montre-que-ceux-qui-prolongent-leur-vie.1071252.41633.html#w2hfrIhomeOmjsm6.99

Serge Volkoff : Cette étude a réussi à démonter que, sur une cohorte de 3000 personnes dont la longévité a été étudiée jusqu’à 6 ans après avoir pris leur retraite,

celles qui ont pris leur retraite anticipée sont en majorité mortes plus jeunes que celles qui ont pris leur retraite plus tard. C’est une approche novatrice, car il y a eu beaucoup d’étude faites sur l’impact de la santé sur la retraite, mais pas l’inverse.

Comment expliquer le fait que les personnes qui prennent leur retraite anticipée meurent plus jeunes ?

D’abord, cela a été démontré par de nombreuses études, ceux qui prennent leur retraite plus jeunes le font souvent parce qu’ils sont en mauvaise santé et n’ont plus les capacités de travailler.
Donc logiquement, ces personnes-là vont mourir plus jeunes que ceux pour qui la santé n’est pas un problème pour continuer à travailler.

Ensuite, il faut prendre en compte la date à laquelle le sujet entre sur le marché du travail. Si la personne a fait des études longues, et qu’elle vit dans un pays comme la France, elle prendra mathématiquement sa retraite plus tard qu’une personne ayant commencé à travailler à 18 ans. 
Sans compter que le critère « des études longues » est un indicateur prédictif de la mortalité qui est désormais prouvé et établi. D’abord parce que souvent, les personnes choisissant de faire des études longues sont souvent issues de milieux privilégiés, où l’on peut se permettre de consacrer  beaucoup plus de temps et d’argent à sa santé.

Ensuite parce que, sans prendre en compte le critère des différentes classes sociales, le fait de faire des études longues implique que les sujets sont mieux informés que les autres sur ce qui est bon ou mauvais pour la santé (alimentation, alcool, drogue, sommeil, tabac, sport). Enfin, les personnes prenant leur retraite anticipée peuvent aussi être des personnes qui n’aiment tout simplement pas leur travail, ce qui peut avoir de nombreuses conséquences sur la santé.

La première année de la retraite peut de prime abord être salvatrice, car on arrête de pratiquer une activité qui ne nous épanouissait pas, ce qui soulage momentanément. Mais les années passant, le fait de ne pas aimer son travail implique en général que l’on ne s’y soit pas investi, donc que l’on ne se soit pas fait des amis dans ce cadre-là. Cela implique aussi en général que l’on cesse toute activité d’un coup, car on n’a logiquement pas envie de continuer à investir dans une activité professionnelle qui ne nous plait pas.

Enfin, des personnes qui ne se sentent pas bien dans leur travail ont plutôt tendance à s’isoler de la société en général, pour de multiples facteurs (honte, colère, jalousie…).

Donc au final, si la personne qui prend sa retraite anticipée n’a pas investi un autre champ de sociabilité hors de son travail et si elle n’a pas non plus investi dans une autre activité qui lui plait, ce qui est souvent le cas, elle risque de se sentir d’un seul coup très isolée et socialement inutile, ce qui peut provoquer une dépression.
Or il a été prouvé que la dépression, outre le risque de suicide, provoque l’apparition de démences mentales beaucoup plus précoces que chez une personne psychologiquement équilibrée.


Comment faire pour prendre une retraite anticipée sans prendre de risque pour sa santé ?

Je pense que la clef est de faire au maximum en sorte d’aimer son travail, c’est-à-dire de se reconvertir et essayer d’en changer si le poste qu’on occupe ne nous plait pas (même si les temps sont durs à cause du chômage) pour trouver une activité qui fait sens et nous épanouisse.

D’abord, parce que, lorsque l’on prend sa retraite, on peut continuer à s’investir dans l’activité qui nous plait et qui fait sens, ce qui ne provoque pas le sentiment d’inutilité sociale évoqué plus haut. Ensuite parce que, si note ex-activité professionnelle nous plaisait, on y a en général tissé des liens d’amitié, ou en tout cas un tissu social qui reste actif lors de la prise de la retraite, même anticipée, car il tourne autour du même centre d’intérêt.

Ce que j’explique ici vaut à mon avis pour tout type de classes sociales, tout type de population et tout type d’activité.  Prenez le secteur du bâtiment par exemple. On peut tout à fait y peiner toute sa vie, en travaillant dur sur des chantiers de construction de structures basiques, ou alors se spécialiser dans la rénovation de monuments historiques, ce qui peut devenir une véritable passion. Dans le premier cas, il est fort probable que la retraite anticipée soit mal vécue, et pas dans le deuxième.

Par ailleurs, il faut faire attention à ne pas délaisser sa vie hors du champs professionnel, c’est-à-dire cultiver ses liens d’amitié et familiaux, afin de ne pas se sentir esseulé au moment de la prise de la retraite anticipée. 


En savoir plus sur http://www.medisite.fr/revue-du-web-retraite-plus-vieux-retraite-heureux-une-etude-montre-que-ceux-qui-prolongent-leur-vie.1071252.41633.html#w2hfrIhomeOmjsm6.99

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/retraite-plus-vieux-retraite-heureux-etude-montre-que-ceux-qui-prolongent-vie-professionnelle-restent-en-meilleure-sante-serge-2691366.html#IPIaU7wMDiSiLvxC.99

 

 

Commentaire SeniorFlex
Rester actif, c’est bien ! Rester professionnellement actif, c’est encore mieux !
choisissez le travail qui vous plait qui vous passionne ! Vous garderait l'enthousiasme et la santé

Il n'est pas cité dans ce rapport d'enquête que certains - et il sont nombreux- ont besoin de travailler pour compenser une trop faible retraite , faiblesse due au systeme de calcul du pays ou à de nombreuses périodes de chômage lors du passage à la "seniorité"

L'Union patronale en campagne pour favoriser l'emploi des seniors

12. avril 2016 - 11:52

L'économie helvétique n'a presque plus de marge de manoeuvre pour accroître le potentiel de la main-d'oeuvre existante, estime l'Union patronale suisse (UPS).
L'organisation en appelle au monde politique pour améliorer la situation, notamment via l'emploi des seniors.

"Le vieillissement de la population et la décision populaire de limiter l'immigration placent l'économie suisse devant une tâche herculéenne", a relevé mardi à Zurich l'UPS lors d'une conférence de presse tenue avec l'association faîtière de l'industrie des machines Swissmem et le laboratoire d'idées Avenir Suisse.

"La génération du babyboom est en train de partir en retraite. Un phénomène qui fait perdre année après année un personnel dont l'économie a le plus grand besoin", a précisé Valentin Vogt, président de l'UPS. Il faut en conséquence trouver le moyen de compenser cette pénurie structurelle par des actifs supplémentaires.

Potentiel indigène presque épuisé

Ces personnes peuvent provenir du pays ou de l'étranger, selon l'UPS.
La marge de manoeuvre indigène pour augmenter le "taux de participation" (autour de 70% en moyenne) au marché du travail est réduite, sachant qu'en l'état ce taux est "extraordinairement élevé, y compris chez les plus de 60 ans. Et c'est un euphémisme.

De même, la proportion de femmes actives (plus de 60%) et celle des personnes travaillant à temps partiel apparaît en Suisse nettement plus importantes que dans la quasi-totalité des autres pays européens. Le tout avec "des salaires généralement très élevés", note l'UPS.

Tous les secteurs économiques contribuent à cette efficacité, a constaté Hans Hess, président de Swissmem. "Nous prenons de nombreuses mesures pour aider nos entreprises membres à tirer le meilleur parti du potentiel indigène de main-d'œuvre."

Emploi des seniors

Dans ce contexte, les milieux patronaux, UPS en tête, soutiennent les employeurs dans leurs efforts visant à maintenir la productivité et l'emploi des seniors, soit les plus de 60 ans, des individus s'accordant parfois une préretraite.
Mais les entreprises doivent souvent affronter des réglementations contraires à leurs intérêts.

L'UPS demande aussi des mesures fiscales susceptibles de supprimer les éléments dissuasifs à l'égard de l'activité professionnelle. Elle participera d'ailleurs à la prochaine Conférence nationale sur les travailleurs âgés, placée sous l'égide de la Confédération, pour défendre ces intérêts.

A cette occasion, les employeurs s'efforceront de consolider les mesures déjà arrêtées. Toutefois, ils refusent catégoriquement les nouvelles mesures telles que l’introduction d’une protection élargie contre les licenciements pour les travailleurs âgés.

Garantir la flexibilité

Une intrusion aussi lourde dans la flexibilité du marché du travail aurait un effet boomerang pour cette catégorie de travailleurs, en particulier lors de changements de postes et de nouvelles embauches. Un travail de sensibilisation est en outre engagé par l'UPS depuis plusieurs mois.

Il apparaît que nombre d’employeurs investissent dans une gestion du personnel professionnelle et indépendante de l’âge ainsi que dans des politiques d’évaluation des collaborateurs. "Quand des problèmes se posent néanmoins avec des seniors, ils sont souvent dus au style de direction ou au comportement des collaborateurs", note l'UPS.

Plus que centenaire, l'Union patronale suisse regroupe environ 80 organisations patronales régionales et nombre d'entreprises individuelles. Elle représente plus de 100'000 PME, employant près de 2 millions de travailleurs.

http://www.swissinfo.ch/fre/l-union-patronale-en-campagne-pour-favoriser-l-emploi-des-seniors/42083030

 

Commentaire SeniorFlex
Paradoxe des politiques suisses : ils manquent  de main d’œuvre, mais ...
Mais les entreprises doivent souvent affronter des réglementations contraires à leurs intérêts.
L'UPS demande aussi des mesures fiscales susceptibles de supprimer les éléments dissuasifs à l'égard de l'activité professionnelle.
Ca tombe sous le sens !

Par contre, les employeurs ont raison quand ils refusent catégoriquement les nouvelles mesures telles que l’introduction d’une protection élargie contre les licenciements pour les travailleurs âgés.
Effet pervers garanti : on n’engagerait plus aucun senior (Cf la contribution Delalande en France , finalement annulée à la demande de la Fides)

Ce n’est pas ça qui encouragera les seniors à rester actifs !
SeniorFlex devrait se proposer comme consultant pour encourager la main d’œuvre senior en Suisse !

Garder les collaborateurs plus âgés devrait être une priorité pour les entreprises, estime le gouvernement.

Le marché des travailleuses et travailleurs de plus de 45 ans est devenu un enjeu politique.
Mais seul 1% des offres d’emploi s’adressent à cette tranche d’âge.

La Suisse doit faire davantage d’efforts pour répondre au défi démographique et aux restrictions qu’elle devra imposer à l’immigration.

Le deuxième étage de l’Office régional de placement (ORP) de Berne est rempli de grandes plantes d’appartement. Dehors, les oiseaux chantent, le soleil brille. Le printemps a fait son apparition dans la capitale suisse mais les visiteurs de l’ORP ont d’autres choses en tête.
Ils ont perdu leur emploi et en trouver un autre est tout sauf aisé. Plus ils sont proches de l’âge de la retraite, plus les options se raréfient.

Theresa Muggli est l’une des 160 collaboratrices et collaborateurs chargés de traiter les cas des personnes à la recherche d’un emploi dans le canton de Berne. Elle s’occupe de plus de 100 dossiers par année et conseille cinq à six personnes par jour.

La journée commence par la visite de Renata Rieder (nom fictif), 55 ans. Elle porte des boucles d’oreille en forme de perles, parle avec une voix douce, porte des lunettes à monture invisible et est vêtue d’un pull bleu clair.

«Nous sommes tous un peu déprimés», admet-elle. Elle attend le début du cours de rédaction de CV qu’elle suit avec dix autres demandeurs d’emploi. Avec son diplôme d’école de commerce, elle a passé vingt ans dans la même entreprise. Si elle a perdu son emploi, c’est que, selon ses dires, elle était victime de mobbing. Elle a démissionné. Elle s’est inscrite à l’ORP il y a deux mois et demi.

Aujourd’hui, «les choses vont beaucoup mieux», dit Renata Rieder à sa conseillère.
Elle a été sélectionnée pour un stage de quatre mois dans un bureau de l’administration fédérale.
Ce stage lui permettra d’avoir des références et d’éviter un trou dans son CV. Il y a aussi une chance que cela débouche sur un emploi.

Renata Rieder sait que les personnes de sa génération affrontent une concurrence ardue. «Notre handicap est que, bien que nous ayons beaucoup d’expérience professionnelle, notre formation remonte à 30 ans», explique-t-elle. «Aujourd’hui, la formation est complètement différente, grâce à internet et aux ordinateurs. Nous, les plus anciens, nous avons de la peine à gérer cela.»

Discrimination

Normalement, trouver un travail implique d’identifier un emploi potentiel et faire acte de candidature. Mais que faire quand il n’y a pas d’emploi disponible?
Le quotidien «Tages-Anzeiger», de Zurich, a mandaté une étude pour en avoir le cœur net.
Sur le site internet du plus grand annonceur du pays (jobs.ch), les travailleurs âgés sont clairement discriminés.

Sur 24’897 annonces, 43% évoquent une fourchette d’âge idéal. Dans la catégorie de 35 à 65 ans (200 annonces), la plupart parlent d’un âge «idéal commençant vers 35 ans». Seules 20 annonces demandent expressément des candidats de 45 à 65 ans.

Selon Markus Widmer, responsable d’un bureau ORP de la capitale, un des 16 gérés par le canton de Berne, de nombreuses entreprises éprouvent des réserves face au personnel âgé. «Leurs responsables pensent que ces personnes seront certainement moins rapides, moins souples, qu’elles ont moins d’expérience avec les ordinateurs et avec les médias sociaux, et qu’en outre elles coûtent davantage.»

S’exprimant à Berlin en mars lors d’un forum sur la démographie, le conseiller fédéral (ministre) Alain Berset, chef du Département de l’Intérieur, a estimé que le changement démographique en cours dans le monde entier représentait aussi une chance. «Le vieillissement de la population nous pousse à intégrer autant de monde que nous le pouvons dans l’économie», a-t-il déclaré.

Mais il y a un fossé entre les intentions politiques et la pratique actuelle du monde du travail. Seuls 75% des personnes âgées de plus de 55 ans travaillaient encore à la fin de 2014, alors que 90% des 25-54 ans étaient professionnellement actifs, selon l’Office fédéral de la statistique.

Evolution démographique claire

En fin de compte, l’engagement de personnel d’un certain âge est une décision politique. Avec l’arrivée à l’âge de la retraite des «baby boomers» nés après la Deuxième Guerre mondiale, le réservoir de main d’œuvre diminue. De plus, les Suisses ont accepté de restreindre l’arrivée de travailleuses et de travailleurs de l’Union européenne en disant «oui» à l’initiative dite «contre l’immigration de masse» le 9 février 2014. 

Persévérance

A partir d’un certain âge, le temps nécessaire pour retrouver un emploi se rallonge. Il faut de la persévérance, et une attitude positive. Demander les conseils d’un «coach» s’avère en général utile.

«Il faut y aller pas à pas», dit la conseillère en placement Theresa Muggli. «Il n’y a pas qu’une seule solution», précise Valentin Vogt, président de l’Union patronale suisse.

«C’est comme les pièces d’un puzzle, ajoute-t-il. Comme l’agencement des différentes pièces, il faut aussi des dizaines de mesures pour parvenir au succès, pas seulement une.»

Parmi les pistes de solution évoquées, l’engagement accru de femmes, d’étrangers déjà établis en Suisse et de personnes âgées figure en tête des priorités. «Personne ne sait comment l’économie va se développer ces dix prochaines années, mais nous connaissons précisément les scénarios d’évolution démographique», note Valentin Vogt, président de l’Union patronale suisse.

Le président s’étonne que «la plupart des gens, même les leaders de notre économie, ne reconnaissent pas ce qui est en train de se passer.» Les employeurs sont «ouverts aux actifs plus âgés que s’ils ne trouvent pas quelqu’un de jeune», ajoute Markus Widmer.

En janvier, l’Union patronale et l’association faîtière des associations économiques suisses, «economiesuisse», ont présenté leur stratégie pour «contribuer à ce qu’un plus grand nombre d’actifs de plus de 50 ans demeurent intégrés au marché du travail».

Intitulé «Avenir du marché suisse du travail», le projet vise, sur le long terme, à «accroître sensiblement le taux d’activité en Suisse non seulement des personnes âgées, mais aussi des femmes, des jeunes et des personnes atteintes dans leur santé», ont expliqué les associations économiques.

«Nous devons nous assurer que nous exploitons le potentiel autochtone», précise Valentin Vogt. «Or un tiers des actifs prend une retraite anticipée. Nous devons les motiver à travailler plus longtemps.»

Plusieurs entreprises ont déjà mis en place des solutions plus souples pour leurs collaboratrices et collaborateurs âgés. C’est le cas du groupe pharmaceutique Novartis, du grand distributeur Migros et des CFF, les chemins de fer fédéraux. Elles entendent aussi profiter des expériences des autres.  

«Pour certaines entreprises, il est plus facile d’en appeler une autre et de dire ‘pouvez-vous me dire comment vous faites?’ au lieu de partir de zéro», explique Valentin Vogt.

Certains ORP ont aussi développé des initiatives originales. A Wohlen, dans le canton d’Argovie, l’office a placardé des affiches de personnes de plus de 50 ans indiquant non pas leur âge, mais les années d’expérience, comme l’ont montré des images de la télévision suisse alémanique SRF.

 

Le marché des travailleuses et travailleurs de plus de 45 ans est devenu un enjeu politique. Mais seul 1% des offres d’emploi s’adressent à cette tranche d’âge.
La Suisse doit faire davantage d’efforts pour répondre au défi démographique et aux restrictions qu’elle devra imposer à l’immigration.

Garder les collaborateurs plus âgés devrait être une priorité pour les entreprises, estime le gouvernement.

http://www.swissinfo.ch/fre/travailler-apr%C3%A8s-45-ans_trop-vieux-pour-%C3%AAtre-engag%C3%A9--trop-jeune-pour-la-retraite/41354072

Commentaire SeniorFlex :
Un excellent résumé de la situation paradoxale des seniors qui veulent rester actifs.

En Suisse c’est à peine mieux qu’en Belgique et en France, mais ils sont plus conscients du problème et recherchent des solutions...

 

A propos

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté, luttant en Belgique et en France, depuis 2003, contre la discrimination par l'âge dont font l'objet les seniors et pour la liberté de choix de ceux qui désirent continuer à exercer une activité lucrative après 45 ans, sans subir rejets, préjugés, pénalités ni contraintes administratives.

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