Les premières initiatives européennes dans le domaine de la lutte contre la discrimination fondée sur le sexe remontent aux origines de la Communauté européenne, en 1957.

La législation interdisant la discrimination fondée sur la race ou l’origine ethnique, la religion ou les convictions, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle date quant à elle de 2000, année de l’entrée en vigueur des deux nouvelles Directives antidiscrimination.

Refuser à une personne un emploi ou l’accès à la formation en invoquant l’un des six motifs énumérés ci-dessus est une pratique illégale.

Les lois protègent également les individus contre le harcèlement et la rétorsion pour ces motifs.

Les dispositions relatives à la discrimination fondée sur le sexe ou la race vont encore plus loin et couvrent l’accès aux soins de santé, à l’éducation, aux biens et aux services ainsi qu'au logement.

La discrimination peut être directe ou indirecte.
Stipuler dans une offre d’emploi que celui-ci n’est pas accessible aux personnes handicapées relève de la discrimination directe. Obliger les candidats à un emploi à se soumettre à un test linguistique, alors que le travail ne le justifie pas, est un exemple de discrimination indirecte. Ces deux formes de discrimination sont interdites.