Comment expliquez-vous la baisse du taux de chômage au deuxième trimestre ?

Nous nous attendions à cette diminution qui est le double résultat de la reprise de l'économie observée depuis plusieurs mois et de notre mobilisation sur le front de l'emploi.

L'accumulation de signes de redémarrage de l'emploi (baisse des plans sociaux, reprise de l'intérim, reprise des créations d'emplois…) et la mobilisation d'outils de politique active de l'emploi (chômage partiel, dispositif zéro charge, développement de l'apprentissage, reconversion des chômeurs…) démontrent qu'il n'y a pas de fatalité en matière de chômage et qu'on obtient des résultats quand on se bat.